Growth marketing : une question de fidélité

Le growth marketing ou marketing de croissance est une sous discipline du marketing digital. Le growth marketing vise à acquérir et à conserver des clients en examinant minutieusement chaque étape du processus d’achat. Différentes techniques de marketing peuvent être utilisées pour optimiser son growth marketing. Ces dernières années, les startups et les PME qui ont des besoins de croissance ne cessent d’accroître leur intérêt pour cette nouvelle approche digitale. Tout au long de cet article, nous nous intéresserons sur la stratégie du growth marketing et en quoi il consiste plus en détails.

La stratégie du growth marketing

Attirer des clients potentiels, les convertir en Leads, leur vendre le produit et surtout les fidéliser. C’est là les quatre étapes principales de stratégie du growth marketing. Cependant, plusieurs techniques sont utilisées afin d’atteindre les objectifs voulus :

  • le content marketing ;

  • la lead generation ;

  • l’e-mail marketing ;

  • le Smarketing ;

  • les campagnes publicitaires ;

  • les tests A/B ;

  • l’optimisation continue.

Faire connaître ses produits / services

Dans un premier temps, il sera question de diffuser du contenu sur le site web de l’entreprise, sur le blog, sur les réseaux sociaux ou plus précisément sur les réseaux d’acquisitions les plus pertinents pour cibler les clients. De ce fait, les efforts fournis seront axés sur un public bien déterminé et le retour sur investissement sera optimisé.

La lead generation ou génération des contacts

Le but est de collecter des renseignements que le prospect aura fourni au moment de son inscription. Du contenu premium sera offert et parviendra au contact sur son adresse électronique préalablement fournie et c’est là qu’une communication personnalisée s’installe et le prospect est engagé ! Cette pratique permet d’améliorer la stratégie marketing et commerciale.

La vente

La vente fait intervenir une technique de marketing qui est souvent délaissée de la part des marketeurs mais qui est primordiale pour espérer atteindre les objectifs commerciaux que s’était fixée l’entreprise à savoir générer plus de vente, c’est le Smarketing ou sales marketing.

En B2B, les vendeurs se font aider par le marketing qui fournira des leads prêts à l’action, et des informations essentielles pour mener à bien la vente, telles que la taille ou le budget de l’entreprise. En revanche, en B2C, le principe est d’envoyer des emails automatiques mais personnalisés au contact présentant des offres spéciales, des promotions ou de nouveaux produits l’incitant à procéder à l’achat.

La fidélisation du client

Un client fidèle est un client qui achète à plusieurs reprises des produits et qui les recommande ! Le travail est donc d’encourager les clients déjà existants à faire confiance aux produits et d’en témoigner en effectuant un autre achat et en en parlant à leur entourage. Cette étape est considérée comme étant la perle du growth marketing.

Growth marketing ou Growth hacking ?

Le concept du growth hacking est venu tout droit des États-Unis dès le début des années 2010. Ce concept étroitement lié au marketing, permet d’aborder le prospect de façon rapide et efficace, d’augmenter le degré de notoriété très rapidement, d’élever le chiffre d’affaires de manière significative et enfin d’automatiser les process d’acquisition , de livraison et de gestion.

Cependant, le concept de growth hacking présente des limites. Ses techniques ont un effet certes fulgurant mais parfois éphémère. L’utilisateur peut parfois vite se lasser du produit. Les concurrents seront attirés par la technique et vont la copier ce qui remettra rapidement les compteurs à zéro. Il y a également le risque de déplaire le public qui se sentira comme harcelé par la publicité et par conséquent se retournera contre le créateur. Il faut savoir que certaines pratiques commerciales ainsi que la manipulation des données des utilisateurs sont encadrées par la loi.

Pour citer quelques exemples, le géant Facebook utilise le growth hacking par une technique de rétention de ses utilisateurs ou encore Airbnb qui a utilisé une politique de spamming du fameux site d’annonces américain « Craigslist » ou encore Candy Crush qui a vu sa notoriété monter en flèche suite à son intégration comme application Facebook.

À la différence du marketing de croissance, le growth hacking ne porte pas d’intérêt à la marque tandis que le growth marketing se focalise principalement dessus. Autre différence est que les growth hackers sont avides de croissance rapide en mettant en œuvre des compétences techniques alors que les growth marketers visent une croissance durable en se concentrant principalement sur les clients.

Pour résumer, le growth marketing profite aux produits à diffusion rapide dépourvus de concurrence, mais dès lors que les clients sont acquis et satisfaits le plus adéquat serait d’adopter la stratégie du growth marketing.

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